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Le projecteur monumental agrandit l'image et le projette sur l'écran. Cet effet est produit par le passage de la pellicule-film entre la source lumineuse et la lentille grossissante qu’on appelle communément de nos jours l’objectif. Dans l'appareil de projection se trouve, également, une tête de lecture son. Le son, une fois amplifié, est diffusé par les enceintes. En cinéma, le son et l'image sont sur le même support, au centre la bande image et sur l'un des côtés la bande son qui est beaucoup plus étroite. Vous auriez vous imaginé que votre sortie cinéma du week end se ferait uniquement quand le cinéma ambulant, riche d’une dizaines de wagons passerait dans votre région, c’est pourtant ce qui s’est passé il y a quelques dizaines d’années. Les salles de cinémas ont une longue histoire derrière elles, même si la plupart du temps leurs histoires sont assimilées à l’histoire du cinéma. En effet, les Frères Lumières auraient inventés le cinéma inutilement si celui-ci ne prendra pas vie dans la salle obscure où le public se regroupe devant l'écran. Dès la fin du 19ème siècle, le public avait pris le chemin des salles obscures pour assister aux projections de vues fixes grâce à la lanterne magique, dans les lieux les plus divers : music-halls, salles de concerts, salles de café, et bien sûr, salles paroissiales. La salle de cinéma est le dernier maillon de la chaîne cinématographique, l'aboutissement et la consécration du long parcours que représente la création d'un film. La projection cinématographique a déjà connu son apogée, même si de ce temps, le cinéma était muet.
A cette époque, l’on pouvait dénombrer trois modes très différents d'exploitation des films qui étaient, bien entendu, tous muets. Premièrement, les tournées cinématographiques, par les ambulants et les forains, équipés d'un appareil de projection léger et d'un écran qu'ils déroulent comme un simple drap, ils projettent des films achetés au mètre, dans les salles de café, les salles paroissiales, ou même sous tente tel un cirque. Mais dès le début du 20e siècle, les premières salles de cinéma voient le jour, tantôt des salles de théâtres réaménagés, tantôt de nouvelles constructions. De leurs côtés, le clergé prend compte de l’importance du cinéma, et fait ouvrir les salles paroissiales, ce fût la naissance du cinéma non- commercial. En France, les salles paroissiales prennent de l’importance et deviennent la façon de faire des paroisses. Dans les années 40, une salle sur deux est paroissiale. Cet essor considérable de la part du cinéma non commercial a été en partie rendu possible par l'évolution des techniques de projection et en particulier par l'apparition sur le marché d'un appareil de projection : le Pathé-rural dont une grande majorité de salles s'équipent. Robuste, simple d'utilisation, cet appareil permet aux bénévoles qui animent ces salles d'offrir à leur public des projections sonores de qualité en format 17,5 mm. Le choix des films devient une préoccupation majeure pour les animateurs de ces salles, essentiellement les curés de paroisse et les quelques bénévoles qui les entourent. L'Eglise prend fermement position en faveur d'un cinéma familial respectant la morale et les idéaux chrétiens
Le projecteur monumental agrandit l'image et le projette sur l'écran. Cet effet est produit par le passage de la pellicule-film entre la source lumineuse et la lentille grossissante qu’on appelle communément de nos jours l’objectif. Dans l'appareil de projection se trouve, également, une tête de lecture son. Le son, une fois amplifié, est diffusé par les enceintes. En cinéma, le son et l'image sont sur le même support, au centre la bande image et sur l'un des côtés la bande son qui est beaucoup plus étroite. Vous auriez vous imaginé que votre sortie cinema du week end se ferait uniquement quand le cinéma ambulant, riche d’une dizaines de wagons passerait dans votre région, c’est pourtant ce qui s’est passé il y a quelques dizaines d’années. Les salles de cinémas ont une longue histoire derrière elles, même si la plupart du temps leurs histoires sont assimilées à l’histoire du cinéma. En effet, les Frères Lumières auraient inventés le cinéma inutilement si celui-ci ne prendra pas vie dans la salle obscure où le public se regroupe devant l'écran. Dès la fin du 19ème siècle, le public avait pris le chemin des salles obscures pour assister aux projections de vues fixes grâce à la lanterne magique, dans les lieux les plus divers : music-halls, salles de concerts, salles de café, et bien sûr, salles paroissiales. La salle de cinéma est le dernier maillon de la chaîne cinématographique, l'aboutissement et la consécration du long parcours que représente la création d'un film. La projection cinématographique a déjà connu son apogée, même si de ce temps, le cinéma était muet.
A cette époque, l’on pouvait dénombrer trois modes très différents d'exploitation des films qui étaient, bien entendu, tous muets. Premièrement, les tournées cinématographiques, par les ambulants et les forains, équipés d'un appareil de projection léger et d'un écran qu'ils déroulent comme un simple drap, ils projettent des films achetés au mètre, dans les salles de café, les salles paroissiales, ou même sous tente tel un cirque. Mais dès le début du 20e siècle, les premières salles de cinéma voient le jour, tantôt des salles de théâtres réaménagés, tantôt de nouvelles constructions. De leurs côtés, le clergé prend compte de l’importance du cinéma, et fait ouvrir les salles paroissiales, ce fût la naissance du cinéma non- commercial. En France, les salles paroissiales prennent de l’importance et deviennent la façon de faire des paroisses. Dans les années 40, une salle sur deux est paroissiale. Cet essor considérable de la part du cinéma non commercial a été en partie rendu possible par l'évolution des techniques de projection et en particulier par l'apparition sur le marché d'un appareil de projection : le Pathé-rural dont une grande majorité de salles s'équipent. Robuste, simple d'utilisation, cet appareil permet aux bénévoles qui animent ces salles d'offrir à leur public des projections sonores de qualité en format 17,5 mm. Le choix des films devient une préoccupation majeure pour les animateurs de ces salles, essentiellement les curés de paroisse et les quelques bénévoles qui les entourent. L'Eglise prend fermement position en faveur d'un cinéma familial respectant la morale et les idéaux chrétiens
Le projecteur monumental agrandit l'image et le projette sur l'écran. Cet effet est produit par le passage de la pellicule-film entre la source lumineuse et la lentille grossissante qu’on appelle communément de nos jours l’objectif. Dans l'appareil de projection se trouve, également, une tête de lecture son. Le son, une fois amplifié, est diffusé par les enceintes. En cinéma, le son et l'image sont sur le même support, au centre la bande image et sur l'un des côtés la bande son qui est beaucoup plus étroite. Vous auriez vous imaginé que vos sorties cinema du week end se ferait uniquement quand le cinéma ambulant, riche d’une dizaines de wagons passerait dans votre région, c’est pourtant ce qui s’est passé il y a quelques dizaines d’années. Les salles de cinémas ont une longue histoire derrière elles, même si la plupart du temps leurs histoires sont assimilées à l’histoire du cinéma. En effet, les Frères Lumières auraient inventés le cinéma inutilement si celui-ci ne prendra pas vie dans la salle obscure où le public se regroupe devant l'écran. Dès la fin du 19ème siècle, le public avait pris le chemin des salles obscures pour assister aux projections de vues fixes grâce à la lanterne magique, dans les lieux les plus divers : music-halls, salles de concerts, salles de café, et bien sûr, salles paroissiales. La salle de cinéma est le dernier maillon de la chaîne cinématographique, l'aboutissement et la consécration du long parcours que représente la création d'un film. La projection cinématographique a déjà connu son apogée, même si de ce temps, le cinéma était muet.
A cette époque, l’on pouvait dénombrer trois modes très différents d'exploitation des films qui étaient, bien entendu, tous muets. Premièrement, les tournées cinématographiques, par les ambulants et les forains, équipés d'un appareil de projection léger et d'un écran qu'ils déroulent comme un simple drap, ils projettent des films achetés au mètre, dans les salles de café, les salles paroissiales, ou même sous tente tel un cirque. Mais dès le début du 20e siècle, les premières salles de cinéma voient le jour, tantôt des salles de théâtres réaménagés, tantôt de nouvelles constructions. De leurs côtés, le clergé prend compte de l’importance du cinéma, et fait ouvrir les salles paroissiales, ce fût la naissance du cinéma non- commercial. En France, les salles paroissiales prennent de l’importance et deviennent la façon de faire des paroisses. Dans les années 40, une salle sur deux est paroissiale. Cet essor considérable de la part du cinéma non commercial a été en partie rendu possible par l'évolution des techniques de projection et en particulier par l'apparition sur le marché d'un appareil de projection : le Pathé-rural dont une grande majorité de salles s'équipent. Robuste, simple d'utilisation, cet appareil permet aux bénévoles qui animent ces salles d'offrir à leur public des projections sonores de qualité en format 17,5 mm. Le choix des films devient une préoccupation majeure pour les animateurs de ces salles, essentiellement les curés de paroisse et les quelques bénévoles qui les entourent. L'Eglise prend fermement position en faveur d'un cinéma familial respectant la morale et les idéaux chrétiens
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