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Le premier journal quotidien en français se nommait « le Journal de Paris », et il a vu le jour en 1777. Et depuis, on peut dénombrer plusieurs journaus d’actualités, qui sont surtout apparus au 20e siècle, comme la Libération, Le Monde, Le Figaro… sans citer ceux qui ont déjà disparus comme Le Matin de Paris ou L'Aurore… Il existe aussi des quotidiens gratuits, qui sont financés uniquement par la publicité diffusée dans la rue dans les espaces publics, comme Metro ou MatinPlus ... On peut distinguer par définition la presse nationale qui couvre la France en entier comme L'Équipe ou La Croix ; la presse régionale France ou encore appelé quotidiens de province qui ont une diffusion régionale, c'est-à-dire correspondant à une étendue moins large sur le territoire comme Ouest France, Sud Ouest, ou La Marseillaise…
La presse régionale France connaît en ce moment une chute sans précédent, et ce depuis 20 ans. Depuis 1945, le nombre de titres, les tirages et les recettes publicitaires ont connu une chute vertigineuse mais depuis les années 1980, l'industrie de la presse doit faire face à une explosion de la concurrence médiatique et un recul de sa diffusion de 40 %. Et cette concurrence ne se manifeste à travers d’autres journaux d’actualités, mais surtout, la presse qui fut longtemps détentrice du monopole de l'information, subit les conséquences des déréglementations dans le secteur de l'audiovisuel, avec la naissance des radios libres et la privatisation des chaînes de télévision. A titre d’exemple, Le Figaro qui est le premier quotidien national a vu sa diffusion chuter de 70 000 exemplaires en 30 ans, et les pertes pour plusieurs autres firmes s’élèvent à des dizaines de millions d’euros.
Mais les soucis des professionnels du secteur ne s’arrêtent pas là, depuis le troisième millénaire, Internet s'érige en menace absolue pour les modèles économiques des quotidiens payants, et des éditeurs scandinaves veulent révolutionner le secteur dans le monde entier en proposant des quotidiens gratuits, qui ont poussé à l'extrême une logique économique dans laquelle l'information est un prétexte pour diffuser des encarts publicitaires. Cependant, même si l’industrie éprouve ces difficultés qui doivent les conduire à des restructurations salutaires, seul le cas français fait véritablement figure d'exception culturelle, même si la situation est pareille pour les autres pays développés.
Ainsi, la presse régionale France doit à présent affronter deux ennemis puissants mais pas invincibles. Le premier est l'idéologie, répandue dans l'ensemble de la société française, méfiante voire hostile au marché, qui selon les sondages la plupart exclue l'économie de marché et l'ouverture à la mondialisation, alors qu’il est tout à fait concevable que la solution réside dans l’adoption d’une logique d'entreprise en situation concurrentielle. La seconde ennemie de la presse écrite payante est la gratuité, qui est plus difficile à combattre car elle engendre des comportements de consommation qui fait voler en éclat les théories économiques de la valeur. Quant à Internet, emblème de la gratuité, il est appelé à devenir un support indissociable des journaux qui gagnent grâce à lui en réactivité et en interactivité.
Le premier journal quotidien en français se nommait « le Journal de Paris », et il a vu le jour en 1777. Et depuis, on peut dénombrer plusieurs journaus d’actualités, qui sont surtout apparus au 20e siècle, comme la Libération, Le Monde, Le Figaro… sans citer ceux qui ont déjà disparus comme Le Matin de Paris ou L'Aurore… Il existe aussi des quotidiens gratuits, qui sont financés uniquement par la publicité diffusée dans la rue dans les espaces publics, comme Metro ou MatinPlus ... On peut distinguer par définition la presse nationale qui couvre la France en entier comme L'Équipe ou La Croix ; la presse regionale France ou encore appelé quotidiens de province qui ont une diffusion régionale, c'est-à-dire correspondant à une étendue moins large sur le territoire comme Ouest France, Sud Ouest, ou La Marseillaise…
La presse regionale France connaît en ce moment une chute sans précédent, et ce depuis 20 ans. Depuis 1945, le nombre de titres, les tirages et les recettes publicitaires ont connu une chute vertigineuse mais depuis les années 1980, l'industrie de la presse doit faire face à une explosion de la concurrence médiatique et un recul de sa diffusion de 40 %. Et cette concurrence ne se manifeste à travers d’autres journaux d’actualités, mais surtout, la presse qui fut longtemps détentrice du monopole de l'information, subit les conséquences des déréglementations dans le secteur de l'audiovisuel, avec la naissance des radios libres et la privatisation des chaînes de télévision. A titre d’exemple, Le Figaro qui est le premier quotidien national a vu sa diffusion chuter de 70 000 exemplaires en 30 ans, et les pertes pour plusieurs autres firmes s’élèvent à des dizaines de millions d’euros.
Mais les soucis des professionnels du secteur ne s’arrêtent pas là, depuis le troisième millénaire, Internet s'érige en menace absolue pour les modèles économiques des quotidiens payants, et des éditeurs scandinaves veulent révolutionner le secteur dans le monde entier en proposant des quotidiens gratuits, qui ont poussé à l'extrême une logique économique dans laquelle l'information est un prétexte pour diffuser des encarts publicitaires. Cependant, même si l’industrie éprouve ces difficultés qui doivent les conduire à des restructurations salutaires, seul le cas français fait véritablement figure d'exception culturelle, même si la situation est pareille pour les autres pays développés.
Ainsi, la presse regionale France doit à présent affronter deux ennemis puissants mais pas invincibles. Le premier est l'idéologie, répandue dans l'ensemble de la société française, méfiante voire hostile au marché, qui selon les sondages la plupart exclue l'économie de marché et l'ouverture à la mondialisation, alors qu’il est tout à fait concevable que la solution réside dans l’adoption d’une logique d'entreprise en situation concurrentielle. La seconde ennemie de la presse écrite payante est la gratuité, qui est plus difficile à combattre car elle engendre des comportements de consommation qui fait voler en éclat les théories économiques de la valeur. Quant à Internet, emblème de la gratuité, il est appelé à devenir un support indissociable des journaux qui gagnent grâce à lui en réactivité et en interactivité.
Le premier journal quotidien en français se nommait « le Journal de Paris », et il a vu le jour en 1777. Et depuis, on peut dénombrer plusieurs journaus d’actualités, qui sont surtout apparus au 20e siècle, comme la Libération, Le Monde, Le Figaro… sans citer ceux qui ont déjà disparus comme Le Matin de Paris ou L'Aurore… Il existe aussi des quotidiens gratuits, qui sont financés uniquement par la publicité diffusée dans la rue dans les espaces publics, comme Metro ou MatinPlus ... On peut distinguer par définition la presse nationale qui couvre la France en entier comme L'Équipe ou La Croix ; la presse regionales France ou encore appelé quotidiens de province qui ont une diffusion régionale, c'est-à-dire correspondant à une étendue moins large sur le territoire comme Ouest France, Sud Ouest, ou La Marseillaise…
La presse regionales France connaît en ce moment une chute sans précédent, et ce depuis 20 ans. Depuis 1945, le nombre de titres, les tirages et les recettes publicitaires ont connu une chute vertigineuse mais depuis les années 1980, l'industrie de la presse doit faire face à une explosion de la concurrence médiatique et un recul de sa diffusion de 40 %. Et cette concurrence ne se manifeste à travers d’autres journaux d’actualités, mais surtout, la presse qui fut longtemps détentrice du monopole de l'information, subit les conséquences des déréglementations dans le secteur de l'audiovisuel, avec la naissance des radios libres et la privatisation des chaînes de télévision. A titre d’exemple, Le Figaro qui est le premier quotidien national a vu sa diffusion chuter de 70 000 exemplaires en 30 ans, et les pertes pour plusieurs autres firmes s’élèvent à des dizaines de millions d’euros.
Mais les soucis des professionnels du secteur ne s’arrêtent pas là, depuis le troisième millénaire, Internet s'érige en menace absolue pour les modèles économiques des quotidiens payants, et des éditeurs scandinaves veulent révolutionner le secteur dans le monde entier en proposant des quotidiens gratuits, qui ont poussé à l'extrême une logique économique dans laquelle l'information est un prétexte pour diffuser des encarts publicitaires. Cependant, même si l’industrie éprouve ces difficultés qui doivent les conduire à des restructurations salutaires, seul le cas français fait véritablement figure d'exception culturelle, même si la situation est pareille pour les autres pays développés.
Ainsi, la presse regionales France doit à présent affronter deux ennemis puissants mais pas invincibles. Le premier est l'idéologie, répandue dans l'ensemble de la société française, méfiante voire hostile au marché, qui selon les sondages la plupart exclue l'économie de marché et l'ouverture à la mondialisation, alors qu’il est tout à fait concevable que la solution réside dans l’adoption d’une logique d'entreprise en situation concurrentielle. La seconde ennemie de la presse écrite payante est la gratuité, qui est plus difficile à combattre car elle engendre des comportements de consommation qui fait voler en éclat les théories économiques de la valeur. Quant à Internet, emblème de la gratuité, il est appelé à devenir un support indissociable des journaux qui gagnent grâce à lui en réactivité et en interactivité.
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