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Dans les années 90, la lecture était encore pratique courant dans la maison, le papa avec sa pipe et son journal, le maman avec une magazine femme dans les mains, le petit Thomas avec le BD « Astérix et Obélix » et la grande sœur Anna avec le roman et ses histoires d’amour. C’est ainsi que les livres occupaient notre quotidien. Et pourtant de nos jours, le visage de la famille a changé, dès son plus jeune age, l’enfant réclame son ordinateur personnelle car comme il dit, c’est la Web qui renferme la culture. Les livres commencent à devenir des objets de décorations dans le salon, même le dictionnaire ou la Bible, des livres incontournables, sont devenus numériques. Cependant, on reconnaît, en tant qu’adulte le bien que nous procurait ces livres anciens, comme les BD, les valeurs que ces livres avaient pour nous, nos enfants ne savent plus reconnaître ses mêmes images. Ces temps sont désormais révolus, le Web qui est devenu le principal source d’informations pour les jeunes, comme pour les plus vieux d’ailleurs, veulent remplacer non seulement les livres, mais aussi la plupart des pratiques de passé, comme par exemple, la part du marché que la poste a perdu depuis la création des mails.
Le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) annonce un plan d’action triennal sur la lecture. C’est pour redynamiser les élèves à lire que le MELS a pris cette initiative, car les jeunes d’aujourd’hui sont de plus en plus attirés vers le Web comme source d’information, et que de toute manière lire ne doit pas être seulement source d’information stricts et précise, mais est aussi une vrai source de culture générale. Il est vrai que es informations de la toile sont nombreux, trop nombreux que personne ne peut maîtriser l’exactitude. L’Etat est donc conscient de la gravité du problème, et il veut s’attaquer d’abord au secondaire. L’objectif étant d’exiger du milieu scolaire une vision beaucoup plus systémique de l’organisation pédagogique, ce qui sous entend la mise en place de situations mettant en évidence l’importance pour les élèves de connaître, développer, appliquer et utiliser des stratégies et des pratiques de lecture significatives. En effet, des recherches qui font état de la compétence en lecture comme d’un indicateur de la réussite des élèves. Il est question depuis plusieurs années du plaisir de lire, de la lecture comme ouverture sur un monde de connaissances et outil essentiel à la scolarisation et à l’insertion sociale et professionnelle des jeunes ainsi que des adultes. Il serait alors temps d’élargir cette définition plutôt restrictive vers une vision plus pédagogique et d’inculquer aux élèves le plaisir de lire, pour sa réussite dans le milieu scolaire, mais aussi dans le milieu professionnel plus tard. La lecture possède aussi d’autres aspects positifs, il permet par exemple a lecteur de se bâtir un répertoire de référents, lesquels structurent l’identité de l’élève ; il donne accès à cet espace de liberté indispensable pour imaginer, créer, découvrir le passé, mieux comprendre le présent et se projeter dans l’avenir.
Dans les années 90, la lecture était encore pratique courant dans la maison, le papa avec sa pipe et son journal, le maman avec une magazine pour femme dans les mains, le petit Thomas avec le BD « Astérix et Obélix » et la grande sœur Anna avec le roman et ses histoires d’amour. C’est ainsi que les livres occupaient notre quotidien. Et pourtant de nos jours, le visage de la famille a changé, dès son plus jeune age, l’enfant réclame son ordinateur personnelle car comme il dit, c’est la Web qui renferme la culture. Les livres commencent à devenir des objets de décorations dans le salon, même le dictionnaire ou la Bible, des livres incontournables, sont devenus numériques. Cependant, on reconnaît, en tant qu’adulte le bien que nous procurait ces livres anciens, comme les BD, les valeurs que ces livres avaient pour nous, nos enfants ne savent plus reconnaître ses mêmes images. Ces temps sont désormais révolus, le Web qui est devenu le principal source d’informations pour les jeunes, comme pour les plus vieux d’ailleurs, veulent remplacer non seulement les livres, mais aussi la plupart des pratiques de passé, comme par exemple, la part du marché que la poste a perdu depuis la création des mails.
Le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) annonce un plan d’action triennal sur la lecture. C’est pour redynamiser les élèves à lire que le MELS a pris cette initiative, car les jeunes d’aujourd’hui sont de plus en plus attirés vers le Web comme source d’information, et que de toute manière lire ne doit pas être seulement source d’information stricts et précise, mais est aussi une vrai source de culture générale. Il est vrai que es informations de la toile sont nombreux, trop nombreux que personne ne peut maîtriser l’exactitude. L’Etat est donc conscient de la gravité du problème, et il veut s’attaquer d’abord au secondaire. L’objectif étant d’exiger du milieu scolaire une vision beaucoup plus systémique de l’organisation pédagogique, ce qui sous entend la mise en place de situations mettant en évidence l’importance pour les élèves de connaître, développer, appliquer et utiliser des stratégies et des pratiques de lecture significatives. En effet, des recherches qui font état de la compétence en lecture comme d’un indicateur de la réussite des élèves. Il est question depuis plusieurs années du plaisir de lire, de la lecture comme ouverture sur un monde de connaissances et outil essentiel à la scolarisation et à l’insertion sociale et professionnelle des jeunes ainsi que des adultes. Il serait alors temps d’élargir cette définition plutôt restrictive vers une vision plus pédagogique et d’inculquer aux élèves le plaisir de lire, pour sa réussite dans le milieu scolaire, mais aussi dans le milieu professionnel plus tard. La lecture possède aussi d’autres aspects positifs, il permet par exemple a lecteur de se bâtir un répertoire de référents, lesquels structurent l’identité de l’élève ; il donne accès à cet espace de liberté indispensable pour imaginer, créer, découvrir le passé, mieux comprendre le présent et se projeter dans l’avenir.
Dans les années 90, la lecture était encore pratique courant dans la maison, le papa avec sa pipe et son journal, le maman avec des magazines femmes dans les mains, le petit Thomas avec le BD « Astérix et Obélix » et la grande sœur Anna avec le roman et ses histoires d’amour. C’est ainsi que les livres occupaient notre quotidien. Et pourtant de nos jours, le visage de la famille a changé, dès son plus jeune age, l’enfant réclame son ordinateur personnelle car comme il dit, c’est la Web qui renferme la culture. Les livres commencent à devenir des objets de décorations dans le salon, même le dictionnaire ou la Bible, des livres incontournables, sont devenus numériques. Cependant, on reconnaît, en tant qu’adulte le bien que nous procurait ces livres anciens, comme les BD, les valeurs que ces livres avaient pour nous, nos enfants ne savent plus reconnaître ses mêmes images. Ces temps sont désormais révolus, le Web qui est devenu le principal source d’informations pour les jeunes, comme pour les plus vieux d’ailleurs, veulent remplacer non seulement les livres, mais aussi la plupart des pratiques de passé, comme par exemple, la part du marché que la poste a perdu depuis la création des mails.
Le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) annonce un plan d’action triennal sur la lecture. C’est pour redynamiser les élèves à lire que le MELS a pris cette initiative, car les jeunes d’aujourd’hui sont de plus en plus attirés vers le Web comme source d’information, et que de toute manière lire ne doit pas être seulement source d’information stricts et précise, mais est aussi une vrai source de culture générale. Il est vrai que es informations de la toile sont nombreux, trop nombreux que personne ne peut maîtriser l’exactitude. L’Etat est donc conscient de la gravité du problème, et il veut s’attaquer d’abord au secondaire. L’objectif étant d’exiger du milieu scolaire une vision beaucoup plus systémique de l’organisation pédagogique, ce qui sous entend la mise en place de situations mettant en évidence l’importance pour les élèves de connaître, développer, appliquer et utiliser des stratégies et des pratiques de lecture significatives. En effet, des recherches qui font état de la compétence en lecture comme d’un indicateur de la réussite des élèves. Il est question depuis plusieurs années du plaisir de lire, de la lecture comme ouverture sur un monde de connaissances et outil essentiel à la scolarisation et à l’insertion sociale et professionnelle des jeunes ainsi que des adultes. Il serait alors temps d’élargir cette définition plutôt restrictive vers une vision plus pédagogique et d’inculquer aux élèves le plaisir de lire, pour sa réussite dans le milieu scolaire, mais aussi dans le milieu professionnel plus tard. La lecture possède aussi d’autres aspects positifs, il permet par exemple a lecteur de se bâtir un répertoire de référents, lesquels structurent l’identité de l’élève ; il donne accès à cet espace de liberté indispensable pour imaginer, créer, découvrir le passé, mieux comprendre le présent et se projeter dans l’avenir.
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