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Dans l'Histoire de l'humanité, l'oralité est la gardienne de la mémoire, mais l'écriture apparue " récemment " va la remplacer. C’est ainsi que se conçoit l’écriture, vu par les écrivains d’avant notre temps. Et pourtant, l'écriture ne possède qu'une histoire finalement très courte car la lecture reste minoritaire, et parfois des écrits échappent totalement à ceux qui sauront l’expliquer, sans considérer les usures du temps, et la nature des hommes. Pour lire, nous avons besoin d'un espace privé ou du doux repli qu'offrent les bibliothèques, car l'allié naturel de la lecture, c'est le silence. Et pourtant, le silence est devenu un luxe, de plus en plus difficile à acquérir ou à préserver. Les jeunes d’aujourd’hui ne savent lire sans musique, est ce vraiment dans la nature de ces jeunes, ou seulement ou une mauvaise habitude. Lire en silence est devenu l'art d'une minorité au milieu d'une culture de bruit éternel car le divertissement collectif et le bruit des médias ont envahi la totalité de notre existence, reléguant le silence à l'oubli. Toutes les grandes religions, toutes les idéologies ont leurs livres sacrés, leurs textes canoniques. Il est vrai que des paroles ont toujours accompagnés ces livres, mais les écrits restent. Malgré les imposants monuments, malgré les légendes et les histoires, toute civilisation a ses références textuelles. Il n'y aurait dès lors pas, pour le philosophe, d'identité collective, d'élan révolutionnaire sans livre.
Et pourtant, l'électronique défie aujourd'hui le livre, l’informatique a permis à la machine de contenir des bibliothèques entières, d'accumuler des connaissances humaines sans précédent, et la mémoire de l’homme est devenue nécessaire pour autre chose, il ne se préoccupe plus de ce que l’informatique peut contenir. Le Web est devenu le moyen de développer ses cultures par excellence, et ne pas avoir accès aux données informatiques signifie de nos jours, illettrisme. Actualité, magazine féminin, traduction de livres célèbres, et diverses documentations peuvent exister su le Web, que les hommes ont installés dans un but lucratif ou tout simplement dans le but de vouloir partager et de vouloir apprendre.
Quel avenir réserve-t-on alors aux livres ? Deviendra-t-il alors un objet de luxe ou un passe-temps nostalgique ? La puissance de l'imaginaire que provoque la littérature n'est pas nécessairement près de disparaître. Les écrits restent, et le Web est comme une parole, il suffit d’un petit incident et voilà qu’un exemplaire de livre informatisé disparaît, il n’y a même plus de cendres à récupérer. Malgré les efforts des nouvelles technologies, les données informatiques sont toujours à haut risque. Et la raison n’est pas une lacune de l’informatique, mais le plus souvent de l’erreur des hommes. Le livre est alors la seule solution, même si on reconnaît que les livres ne peuvent pas durer éternellement, à cause de l’usure, alors qu’un fichier informatique le peut. Au fait, il le peut, c’est vrai mais il peut disparaître d’un seul coup aussi. Le problème, c’est que les hommes commencent à oublier leurs existences, c’est ainsi que les écrivains doivent reconsidérer leurs positions et de trouver la solution à ce phénomène.
Dans l'Histoire de l'humanité, l'oralité est la gardienne de la mémoire, mais l'écriture apparue " récemment " va la remplacer. C’est ainsi que se conçoit l’écriture, vu par les écrivains d’avant notre temps. Et pourtant, l'écriture ne possède qu'une histoire finalement très courte car la lecture reste minoritaire, et parfois des écrits échappent totalement à ceux qui sauront l’expliquer, sans considérer les usures du temps, et la nature des hommes. Pour lire, nous avons besoin d'un espace privé ou du doux repli qu'offrent les bibliothèques, car l'allié naturel de la lecture, c'est le silence. Et pourtant, le silence est devenu un luxe, de plus en plus difficile à acquérir ou à préserver. Les jeunes d’aujourd’hui ne savent lire sans musique, est ce vraiment dans la nature de ces jeunes, ou seulement ou une mauvaise habitude. Lire en silence est devenu l'art d'une minorité au milieu d'une culture de bruit éternel car le divertissement collectif et le bruit des médias ont envahi la totalité de notre existence, reléguant le silence à l'oubli. Toutes les grandes religions, toutes les idéologies ont leurs livres sacrés, leurs textes canoniques. Il est vrai que des paroles ont toujours accompagnés ces livres, mais les écrits restent. Malgré les imposants monuments, malgré les légendes et les histoires, toute civilisation a ses références textuelles. Il n'y aurait dès lors pas, pour le philosophe, d'identité collective, d'élan révolutionnaire sans livre.
Et pourtant, l'électronique défie aujourd'hui le livre, l’informatique a permis à la machine de contenir des bibliothèques entières, d'accumuler des connaissances humaines sans précédent, et la mémoire de l’homme est devenue nécessaire pour autre chose, il ne se préoccupe plus de ce que l’informatique peut contenir. Le Web est devenu le moyen de développer ses cultures par excellence, et ne pas avoir accès aux données informatiques signifie de nos jours, illettrisme. Actualité, magazines feminin, traduction de livres célèbres, et diverses documentations peuvent exister su le Web, que les hommes ont installés dans un but lucratif ou tout simplement dans le but de vouloir partager et de vouloir apprendre.
Quel avenir réserve-t-on alors aux livres ? Deviendra-t-il alors un objet de luxe ou un passe-temps nostalgique ? La puissance de l'imaginaire que provoque la littérature n'est pas nécessairement près de disparaître. Les écrits restent, et le Web est comme une parole, il suffit d’un petit incident et voilà qu’un exemplaire de livre informatisé disparaît, il n’y a même plus de cendres à récupérer. Malgré les efforts des nouvelles technologies, les données informatiques sont toujours à haut risque. Et la raison n’est pas une lacune de l’informatique, mais le plus souvent de l’erreur des hommes. Le livre est alors la seule solution, même si on reconnaît que les livres ne peuvent pas durer éternellement, à cause de l’usure, alors qu’un fichier informatique le peut. Au fait, il le peut, c’est vrai mais il peut disparaître d’un seul coup aussi. Le problème, c’est que les hommes commencent à oublier leurs existences, c’est ainsi que les écrivains doivent reconsidérer leurs positions et de trouver la solution à ce phénomène.
Dans l'Histoire de l'humanité, l'oralité est la gardienne de la mémoire, mais l'écriture apparue " récemment " va la remplacer. C’est ainsi que se conçoit l’écriture, vu par les écrivains d’avant notre temps. Et pourtant, l'écriture ne possède qu'une histoire finalement très courte car la lecture reste minoritaire, et parfois des écrits échappent totalement à ceux qui sauront l’expliquer, sans considérer les usures du temps, et la nature des hommes. Pour lire, nous avons besoin d'un espace privé ou du doux repli qu'offrent les bibliothèques, car l'allié naturel de la lecture, c'est le silence. Et pourtant, le silence est devenu un luxe, de plus en plus difficile à acquérir ou à préserver. Les jeunes d’aujourd’hui ne savent lire sans musique, est ce vraiment dans la nature de ces jeunes, ou seulement ou une mauvaise habitude. Lire en silence est devenu l'art d'une minorité au milieu d'une culture de bruit éternel car le divertissement collectif et le bruit des médias ont envahi la totalité de notre existence, reléguant le silence à l'oubli. Toutes les grandes religions, toutes les idéologies ont leurs livres sacrés, leurs textes canoniques. Il est vrai que des paroles ont toujours accompagnés ces livres, mais les écrits restent. Malgré les imposants monuments, malgré les légendes et les histoires, toute civilisation a ses références textuelles. Il n'y aurait dès lors pas, pour le philosophe, d'identité collective, d'élan révolutionnaire sans livre.
Et pourtant, l'électronique défie aujourd'hui le livre, l’informatique a permis à la machine de contenir des bibliothèques entières, d'accumuler des connaissances humaines sans précédent, et la mémoire de l’homme est devenue nécessaire pour autre chose, il ne se préoccupe plus de ce que l’informatique peut contenir. Le Web est devenu le moyen de développer ses cultures par excellence, et ne pas avoir accès aux données informatiques signifie de nos jours, illettrisme. Actualité, magazines feminins, traduction de livres célèbres, et diverses documentations peuvent exister su le Web, que les hommes ont installés dans un but lucratif ou tout simplement dans le but de vouloir partager et de vouloir apprendre.
Quel avenir réserve-t-on alors aux livres ? Deviendra-t-il alors un objet de luxe ou un passe-temps nostalgique ? La puissance de l'imaginaire que provoque la littérature n'est pas nécessairement près de disparaître. Les écrits restent, et le Web est comme une parole, il suffit d’un petit incident et voilà qu’un exemplaire de livre informatisé disparaît, il n’y a même plus de cendres à récupérer. Malgré les efforts des nouvelles technologies, les données informatiques sont toujours à haut risque. Et la raison n’est pas une lacune de l’informatique, mais le plus souvent de l’erreur des hommes. Le livre est alors la seule solution, même si on reconnaît que les livres ne peuvent pas durer éternellement, à cause de l’usure, alors qu’un fichier informatique le peut. Au fait, il le peut, c’est vrai mais il peut disparaître d’un seul coup aussi. Le problème, c’est que les hommes commencent à oublier leurs existences, c’est ainsi que les écrivains doivent reconsidérer leurs positions et de trouver la solution à ce phénomène.
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