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Comme toute science, la météorologie a une histoire, la météorologie est cette science qui étudie des phénomènes atmosphériques tels les nuages, les dépressions et les précipitations, pour comprendre comment ils se forment et évoluent. Principalement, cette discipline se base sur la mécanique des fluides appliquée à l'air, mais elle utilise aussi usage différentes autres branches de la physique et de la chimie. Le but de tout ceci étant d’établir des prévisions météorologiques en s'appuyant sur des modèles mathématiques à court et à long terme, mais elle est également appliquée pour la prévision de la qualité de l'air, pour les changements climatiques et pour l'étude dans plusieurs domaines de l'activité humaine comme la construction, le trafic aérien, …
On retrace l’origine de cette science à plus de trois millénaires avant J.C., et c’est en Chine qu’on retrouve le premier ouvrage sur la météorologie, de l’auteur chinois Nei Tsing Sou Wen. Mais c’est en Inde aux environs de 400 av. J.C. que les hommes l’ont utilisés, notamment pour calculer pendant les périodes de mousson les mesures de quantité de précipitations tombées ainsi qu'à des prévisions. Plus tard, c’est d’Aristote que vient le terme météorologie. En particulier, il décrit le fameux cycle de l’eau que nous étudions sur les bancs du lycée : le soleil, se déplaçant comme il le fait, met en branle un processus de changement, de devenir et de déclin qui par son action élève la plus fine et douce eau chaque jour, la dissout en vapeur et la transporte vers les hauteurs où elle se condense à nouveau par le froid et retourne ensuite à la terre.
C’est au 17e siècle que Galilei construit le thermoscope, l'ancêtre du thermomètre qui note les variations du temps de façon limitée, et il faudra attendre la création d'un standard de température par Daniel Gabriel Fahrenheit et Anders Celsius au 18e siècle pour quantifier vraiment les choses. Plus tard, un contemporain de Galilée, Evangelista Torricelli, créa le premier vide artificiel et qui découvrit de la même manière que la pression de l'atmosphère varie dans le temps, on prend alors modèle du tube de Torricelli pour créer le baromètre. En 1648, Blaise Pascal découvre que la pression diminue avec l'altitude et en déduit qu'il y a un vide au-delà de l'atmosphère. Au 18e siècle, Benjamin Franklin publie la première carte scientifique du Gulf Stream, prouve que la foudre est un phénomène électrique, relie les éruptions volcaniques et le comportement de la météo et spécule sur les effets de la déforestation sur le climat, puis apparut les équations du mouvement relatif des systèmes de corps que Gaspard-Gustave Coriolis décrivit mathématiquement la force qui porte son nom, un grand pas dans la météorologie car cette force est essentielle dans la description du mouvement des systèmes météorologiques comme Hadley l'avait pressenti un siècle auparavant.
Finalement, c’est avec le développement des ordinateurs à la fin de la Seconde Guerre mondiale et durant les années 1950 que la formulation de programmes informatiques pour résoudre les équations météorologiques étaient devenus choses faciles. C’est ainsi que de nos jours nous pouvons connaître d’avance aussi facilement la météo dans le monde à chaque instant.
Comme toute science, la météorologie a une histoire, la météorologie est cette science qui étudie des phénomènes atmosphériques tels les nuages, les dépressions et les précipitations, pour comprendre comment ils se forment et évoluent. Principalement, cette discipline se base sur la mécanique des fluides appliquée à l'air, mais elle utilise aussi usage différentes autres branches de la physique et de la chimie. Le but de tout ceci étant d’établir des prévisions météorologiques en s'appuyant sur des modèles mathématiques à court et à long terme, mais elle est également appliquée pour la prévision de la qualité de l'air, pour les changements climatiques et pour l'étude dans plusieurs domaines de l'activité humaine comme la construction, le trafic aérien, …
On retrace l’origine de cette science à plus de trois millénaires avant J.C., et c’est en Chine qu’on retrouve le premier ouvrage sur la météorologie, de l’auteur chinois Nei Tsing Sou Wen. Mais c’est en Inde aux environs de 400 av. J.C. que les hommes l’ont utilisés, notamment pour calculer pendant les périodes de mousson les mesures de quantité de précipitations tombées ainsi qu'à des prévisions. Plus tard, c’est d’Aristote que vient le terme météorologie. En particulier, il décrit le fameux cycle de l’eau que nous étudions sur les bancs du lycée : le soleil, se déplaçant comme il le fait, met en branle un processus de changement, de devenir et de déclin qui par son action élève la plus fine et douce eau chaque jour, la dissout en vapeur et la transporte vers les hauteurs où elle se condense à nouveau par le froid et retourne ensuite à la terre.
C’est au 17e siècle que Galilei construit le thermoscope, l'ancêtre du thermomètre qui note les variations du temps de façon limitée, et il faudra attendre la création d'un standard de température par Daniel Gabriel Fahrenheit et Anders Celsius au 18e siècle pour quantifier vraiment les choses. Plus tard, un contemporain de Galilée, Evangelista Torricelli, créa le premier vide artificiel et qui découvrit de la même manière que la pression de l'atmosphère varie dans le temps, on prend alors modèle du tube de Torricelli pour créer le baromètre. En 1648, Blaise Pascal découvre que la pression diminue avec l'altitude et en déduit qu'il y a un vide au-delà de l'atmosphère. Au 18e siècle, Benjamin Franklin publie la première carte scientifique du Gulf Stream, prouve que la foudre est un phénomène électrique, relie les éruptions volcaniques et le comportement de la météo et spécule sur les effets de la déforestation sur le climat, puis apparut les équations du mouvement relatif des systèmes de corps que Gaspard-Gustave Coriolis décrivit mathématiquement la force qui porte son nom, un grand pas dans la météorologie car cette force est essentielle dans la description du mouvement des systèmes météorologiques comme Hadley l'avait pressenti un siècle auparavant.
Finalement, c’est avec le développement des ordinateurs à la fin de la Seconde Guerre mondiale et durant les années 1950 que la formulation de programmes informatiques pour résoudre les équations météorologiques étaient devenus choses faciles. C’est ainsi que de nos jours nous pouvons connaître d’avance aussi facilement la metéo dans le monde à chaque instant.
Comme toute science, la météorologie a une histoire, la météorologie est cette science qui étudie des phénomènes atmosphériques tels les nuages, les dépressions et les précipitations, pour comprendre comment ils se forment et évoluent. Principalement, cette discipline se base sur la mécanique des fluides appliquée à l'air, mais elle utilise aussi usage différentes autres branches de la physique et de la chimie. Le but de tout ceci étant d’établir des prévisions météorologiques en s'appuyant sur des modèles mathématiques à court et à long terme, mais elle est également appliquée pour la prévision de la qualité de l'air, pour les changements climatiques et pour l'étude dans plusieurs domaines de l'activité humaine comme la construction, le trafic aérien, …
On retrace l’origine de cette science à plus de trois millénaires avant J.C., et c’est en Chine qu’on retrouve le premier ouvrage sur la météorologie, de l’auteur chinois Nei Tsing Sou Wen. Mais c’est en Inde aux environs de 400 av. J.C. que les hommes l’ont utilisés, notamment pour calculer pendant les périodes de mousson les mesures de quantité de précipitations tombées ainsi qu'à des prévisions. Plus tard, c’est d’Aristote que vient le terme météorologie. En particulier, il décrit le fameux cycle de l’eau que nous étudions sur les bancs du lycée : le soleil, se déplaçant comme il le fait, met en branle un processus de changement, de devenir et de déclin qui par son action élève la plus fine et douce eau chaque jour, la dissout en vapeur et la transporte vers les hauteurs où elle se condense à nouveau par le froid et retourne ensuite à la terre.
C’est au 17e siècle que Galilei construit le thermoscope, l'ancêtre du thermomètre qui note les variations du temps de façon limitée, et il faudra attendre la création d'un standard de température par Daniel Gabriel Fahrenheit et Anders Celsius au 18e siècle pour quantifier vraiment les choses. Plus tard, un contemporain de Galilée, Evangelista Torricelli, créa le premier vide artificiel et qui découvrit de la même manière que la pression de l'atmosphère varie dans le temps, on prend alors modèle du tube de Torricelli pour créer le baromètre. En 1648, Blaise Pascal découvre que la pression diminue avec l'altitude et en déduit qu'il y a un vide au-delà de l'atmosphère. Au 18e siècle, Benjamin Franklin publie la première carte scientifique du Gulf Stream, prouve que la foudre est un phénomène électrique, relie les éruptions volcaniques et le comportement de la météo et spécule sur les effets de la déforestation sur le climat, puis apparut les équations du mouvement relatif des systèmes de corps que Gaspard-Gustave Coriolis décrivit mathématiquement la force qui porte son nom, un grand pas dans la météorologie car cette force est essentielle dans la description du mouvement des systèmes météorologiques comme Hadley l'avait pressenti un siècle auparavant.
Finalement, c’est avec le développement des ordinateurs à la fin de la Seconde Guerre mondiale et durant les années 1950 que la formulation de programmes informatiques pour résoudre les équations météorologiques étaient devenus choses faciles. C’est ainsi que de nos jours nous pouvons connaître d’avance aussi facilement la meteo et monde à chaque instant.
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