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Un guide des prénoms permet aux futurs parents de bien choisir le prénom qu'ils veulent attribuer à leur enfant.
En effet, chaque prénom a
son origine et sa signification à côté du fait
qu'il y a également les prénoms à la mode selon
l'époque. Dans les années 1990 par exemple, le choix du
prénom était déterminé par les
téléfilms américains, mais on observe au cours des
années 2000 un retour aux prénoms des grands-parents ou
aux prénoms courts Lou, Léo,...
Par définition, le
prénom est un nom qui précède le patronyme ou nom
de famille et il est utilisé pour désigner une personne
de façon unique, par opposition au nom de famille qui est
partagé et hérité. Jusqu'à la fin du
Moyen-Âge, le nom personnel était le nom principal de
toute identité. Il était accompagné de
différents noms déterminants tels le nom d'origine
géographique, d'habitation, de filiation, de métier ou
surnom. Pour tous les noms antérieurs au XVème
siècle, c'est un anachronisme et une erreur lexicographique de
parler de prénom : Jules n'est pas le prénom de
César classé à C mais plutôt César le
déterminant de Jules, nom classé à J. De
même figurera à la lettre J Jean Chrysostome car Jean est
un nom de personne assorti d'un surnom comme déterminant.
Actuellement, chaque personne se voit attribuer d'un ou de plusieurs
prénoms. Mais pour ceux qui ont plus d'un prénom, un seul
qu'on appelle prénom usuel sera utilisé ensuite. De
façon générale chez les catholiques, on donne
à l'enfant qui vient d'être baptisé un
prénom parmi les prénoms des saints. On peut comprendre
par exemple le choix des parents, les parrains et les marraines pour le
prénom Yves bien qu'il soit actuellement en déclin. Saint
Yves était curé en Bretagne, au treizième
siècle, patron des avocats, honoré le 19 mai. Yves
Hélori de son nom d'origine est né à Ker-Martin,
près de Tréguier, dans la basse Bretagne et étudia
le droit à Paris et à Orléans. Pendant son
séjour dans ces deux villes, il se fit remarquer par sa vie
austère et sa charité. Après avoir reçu les
ordres sacrés, il remplit l'emploi d'official, d'abord à
Rennes, ensuite à Tréguier, et mérita le beau
surnom d'avocat des pauvres, parce qu'il employait surtout son talent
à défendre les indigents et les malheureux. Ensuite, il a
été nommé recteur ou curé de Trédrez
puis de Lohannec, il administra ces deux paroisses avec la plus grande
sagesse et s'attira l'amour et le respect de tous les fidèles
par la sainteté de sa vie et ses bonnes ouvres. Il a
été canonisé en 1347 par Clément VI. En
France jusqu'en 1966, une loi de germinal obligeait les parents
à choisir le prénom de leur enfant dans divers
calendriers ou parmi les personnages de l'histoire antique.
Après 1966, on autorise tout prénom dont l'usage est
consacré, notamment par l'évolution des mours. Enfin, le
choix d'un prénom est l'occasion pour les parents de relier son
enfant à des racines plus ou moins lointaines, en leur donnant
un prénom issu de la terre de leurs ancêtres. Sinon, c'est
l'occasion de donner un prénom original sans qu'il soit
néanmoins inventé.
Un guide prenoms permet aux futurs parents de bien choisir le
prénom qu'ils veulent attribuer à leur enfant. En effet,
chaque prénom a son origine et sa signification à
côté du fait qu'il y a également les prénoms
à la mode selon l'époque. Dans les années 1990 par
exemple, le choix du prénom était déterminé
par les téléfilms américains mais on observe au
cours des années 2000 un retour aux prénoms des
grands-parents ou aux prénoms courts Lou, Léo. Par
définition, le prénom est un nom qui
précède le patronyme ou nom de famille et il est
utilisé pour désigner une personne de façon
unique, par opposition au nom de famille qui est partagé et
hérité. Jusqu'à la fin du Moyen-Âge, le nom
personnel était le nom principal de toute identité. Il
était accompagné de différents noms
déterminants tels le nom d'origine géographique,
d'habitation, de filiation, de métier ou surnom. Pour tous les
noms antérieurs au XVème siècle, c'est un
anachronisme et une erreur lexicographique de parler de prénom :
Jules n'est pas le prénom de César classé à
C mais plutôt César le déterminant de Jules, nom
classé à J. De même figurera à la lettre J
Jean Chrysostome car Jean est un nom de personne assorti d'un surnom
comme déterminant. Actuellement, chaque personne se voit
attribuer d'un ou de plusieurs prénoms. Mais pour ceux qui ont
plus d'un prénom, un seul qu'on appelle prénom usuel sera
utilisé ensuite. De façon générale chez les
catholiques, on donne à l'enfant qui vient d'être
baptisé un prénom parmi les prénoms des saints. On
peut comprendre par exemple le choix des parents, les parrains et les
marraines pour le prénom Yves bien qu'il soit actuellement en
déclin. Saint Yves était curé en Bretagne, au
treizième siècle, patron des avocats, honoré le 19
mai. Yves Hélori de son nom d'origine est né à
Ker-Martin, près de Tréguier, dans la basse Bretagne et
étudia le droit à Paris et à Orléans.
Pendant son séjour dans ces deux villes, il se fit remarquer par
sa vie austère et sa charité. Après avoir
reçu les ordres sacrés, il remplit l'emploi d'official,
d'abord à Rennes, ensuite à Tréguier, et
mérita le beau surnom d'avocat des pauvres, parce qu'il
employait surtout son talent à défendre les indigents et
les malheureux. Ensuite, il a été nommé recteur ou
curé de Trédrez puis de Lohannec, il administra ces deux
paroisses avec la plus grande sagesse et s'attira l'amour et le respect
de tous les fidèles par la sainteté de sa vie et ses
bonnes ouvres. Il a été canonisé en 1347 par
Clément VI. En France jusqu'en 1966, une loi de germinal
obligeait les parents à choisir le prénom de leur enfant
dans divers calendriers ou parmi les personnages de l'histoire antique.
Après 1966, on autorise tout prénom dont l'usage est
consacré, notamment par l'évolution des mours. Enfin, le
choix d'un prénom est l'occasion pour les parents de relier son
enfant à des racines plus ou moins lointaines, en leur donnant
un prénom issu de la terre de leurs ancêtres. Sinon, c'est
l'occasion de donner un prénom original sans qu'il soit
néanmoins inventé.
Un guide de prenoms permet aux futurs parents de bien choisir le
prénom qu'ils veulent attribuer à leur enfant. En effet,
chaque prénom a son origine et sa signification à
côté du fait qu'il y a également les prénoms
à la mode selon l'époque. Dans les années 1990 par
exemple, le choix du prénom était déterminé
par les téléfilms américains mais on observe au
cours des années 2000 un retour aux prénoms des
grands-parents ou aux prénoms courts Lou, Léo. Par
définition, le prénom est un nom qui
précède le patronyme ou nom de famille et il est
utilisé pour désigner une personne de façon
unique, par opposition au nom de famille qui est partagé et
hérité. Jusqu'à la fin du Moyen-Âge, le nom
personnel était le nom principal de toute identité. Il
était accompagné de différents noms
déterminants tels le nom d'origine géographique,
d'habitation, de filiation, de métier ou surnom. Pour tous les
noms antérieurs au XVème siècle, c'est un
anachronisme et une erreur lexicographique de parler de prénom :
Jules n'est pas le prénom de César classé à
C mais plutôt César le déterminant de Jules, nom
classé à J. De même figurera à la lettre J
Jean Chrysostome car Jean est un nom de personne assorti d'un surnom
comme déterminant. Actuellement, chaque personne se voit
attribuer d'un ou de plusieurs prénoms. Mais pour ceux qui ont
plus d'un prénom, un seul qu'on appelle prénom usuel sera
utilisé ensuite. De façon générale chez les
catholiques, on donne à l'enfant qui vient d'être
baptisé un prénom parmi les prénoms des saints. On
peut comprendre par exemple le choix des parents, les parrains et les
marraines pour le prénom Yves bien qu'il soit actuellement en
déclin. Saint Yves était curé en Bretagne, au
treizième siècle, patron des avocats, honoré le 19
mai. Yves Hélori de son nom d'origine est né à
Ker-Martin, près de Tréguier, dans la basse Bretagne et
étudia le droit à Paris et à Orléans.
Pendant son séjour dans ces deux villes, il se fit remarquer par
sa vie austère et sa charité. Après avoir
reçu les ordres sacrés, il remplit l'emploi d'official,
d'abord à Rennes, ensuite à Tréguier, et
mérita le beau surnom d'avocat des pauvres, parce qu'il
employait surtout son talent à défendre les indigents et
les malheureux. Ensuite, il a été nommé recteur ou
curé de Trédrez puis de Lohannec, il administra ces deux
paroisses avec la plus grande sagesse et s'attira l'amour et le respect
de tous les fidèles par la sainteté de sa vie et ses
bonnes ouvres. Il a été canonisé en 1347 par
Clément VI. En France jusqu'en 1966, une loi de germinal
obligeait les parents à choisir le prénom de leur enfant
dans divers calendriers ou parmi les personnages de l'histoire antique.
Après 1966, on autorise tout prénom dont l'usage est
consacré, notamment par l'évolution des mours. Enfin, le
choix d'un prénom est l'occasion pour les parents de relier son
enfant à des racines plus ou moins lointaines, en leur donnant
un prénom issu de la terre de leurs ancêtres. Sinon, c'est
l'occasion de donner un prénom original sans qu'il soit
néanmoins inventé.
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