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Le calendrier jours fériés change pour chaque pays selon les événements nationaux et l’histoire du pays mais le calendrier grégorien reste la base de la mesure du temps. Partout dans le monde, le 1er mai est le seul jour férié obligatoirement chômé et payé intégralement pour tous les travailleurs. Mais qu’appelle-t-on jours fériés ? Les jours fériés sont des jours de fête civile ou religieuse, ou commémorant un événement, ce ne sont pas des jours chômés. En France, sont décrétés jours fériés légaux selon l'article L. 222-1 du Code du travail le 1er janvier ; le lundi de Pâques ; le 1er mai ; le 8 mai ; l'Ascension ; le lundi de Pentecôte ; le 14 juillet ; l'Assomption (15 août) ; la Toussaint (1er novembre) ; le 11 novembre ; le jour de Noël (25 décembre). Ainsi, le refus de travailler un jour férié ordinaire, non chômé dans l'entreprise, constitue une absence irrégulière qui permet à l'employeur de retenir sur un salaire mensuel les heures non travaillées. Par contre il est obligatoire pour les jeunes travailleurs et les apprentis. Les jeunes travailleurs âgés de moins de 18 ans, ne peuvent être employés les jours de fête reconnus par la loi, même pour rangement d'atelier, dans les usines, manufactures, mines, carrières, chantiers, ateliers et leurs dépendances de quelque nature que ce soit, publics ou privés, laïcs ou religieux, même lorsque ces établissements ont un caractère d'enseignement professionnel ou de bienfaisance. Une infraction est passible d’amende. Mais pourquoi le premier mai serait-il le jour férié obligatoirement chômé et payé ? Le XIXe siècle voit la naissance de la classe ouvrière. La prolétarisation du travail se développe au fur et à mesure que le machinisme industriel vient remplacer les anciennes formes de production. Les employeurs sont les maîtres absolus des entreprises et les conditions de travail sont misérables. Les journées de travail comportent souvent 15 à 16 heures par jour sans repos hebdomadaire et encore moins annuel. Des enfants de 6 ans travaillent souvent dans les usines et les mines, des femmes sont employées au fond de la mine et à des travaux pénibles et insalubres. Les ouvriers n'ont pas le droit de s'organiser. Au cours du IVe congrès de l'American Federation of Labor, en 1884, les principaux syndicats ouvriers des États-Unis s'étaient donnés deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils avaient choisi de débuter leur action un 1er mai parce que beaucoup d'entreprises américaines entamaient ce jour-là leur année comptable. En Europe, c'est pendant l'occupation allemande, le 24 avril 1941, que le 1er mai est officiellement désigné comme la Fête du Travail et de la Concorde sociale et devient chômé pour les français et ce n’est qu’en 1946, par une loi signée par le socialiste Léon-Elie Troclet rend, en Belgique, légal et obligatoire le congé du 1er mai.
Le calendrier jours feries change pour chaque pays selon les événements nationaux et l’histoire du pays mais le calendrier grégorien reste la base de la mesure du temps. Partout dans le monde, le 1er mai est le seul jour férié obligatoirement chômé et payé intégralement pour tous les travailleurs. Mais qu’appelle-t-on jours fériés ? Les jours fériés sont des jours de fête civile ou religieuse, ou commémorant un événement, ce ne sont pas des jours chômés. En France, sont décrétés jours fériés légaux selon l'article L. 222-1 du Code du travail le 1er janvier ; le lundi de Pâques ; le 1er mai ; le 8 mai ; l'Ascension ; le lundi de Pentecôte ; le 14 juillet ; l'Assomption (15 août) ; la Toussaint (1er novembre) ; le 11 novembre ; le jour de Noël (25 décembre). Ainsi, le refus de travailler un jour férié ordinaire, non chômé dans l'entreprise, constitue une absence irrégulière qui permet à l'employeur de retenir sur un salaire mensuel les heures non travaillées. Par contre il est obligatoire pour les jeunes travailleurs et les apprentis. Les jeunes travailleurs âgés de moins de 18 ans, ne peuvent être employés les jours de fête reconnus par la loi, même pour rangement d'atelier, dans les usines, manufactures, mines, carrières, chantiers, ateliers et leurs dépendances de quelque nature que ce soit, publics ou privés, laïcs ou religieux, même lorsque ces établissements ont un caractère d'enseignement professionnel ou de bienfaisance. Une infraction est passible d’amende. Mais pourquoi le premier mai serait-il le jour férié obligatoirement chômé et payé ? Le XIXe siècle voit la naissance de la classe ouvrière. La prolétarisation du travail se développe au fur et à mesure que le machinisme industriel vient remplacer les anciennes formes de production. Les employeurs sont les maîtres absolus des entreprises et les conditions de travail sont misérables. Les journées de travail comportent souvent 15 à 16 heures par jour sans repos hebdomadaire et encore moins annuel. Des enfants de 6 ans travaillent souvent dans les usines et les mines, des femmes sont employées au fond de la mine et à des travaux pénibles et insalubres. Les ouvriers n'ont pas le droit de s'organiser. Au cours du IVe congrès de l'American Federation of Labor, en 1884, les principaux syndicats ouvriers des États-Unis s'étaient donnés deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils avaient choisi de débuter leur action un 1er mai parce que beaucoup d'entreprises américaines entamaient ce jour-là leur année comptable. En Europe, c'est pendant l'occupation allemande, le 24 avril 1941, que le 1er mai est officiellement désigné comme la Fête du Travail et de la Concorde sociale et devient chômé pour les français et ce n’est qu’en 1946, par une loi signée par le socialiste Léon-Elie Troclet rend, en Belgique, légal et obligatoire le congé du 1er mai.
Le calendrier jour feries change pour chaque pays selon les événements nationaux et l’histoire du pays mais le calendrier grégorien reste la base de la mesure du temps. Partout dans le monde, le 1er mai est le seul jour férié obligatoirement chômé et payé intégralement pour tous les travailleurs. Mais qu’appelle-t-on jours fériés ? Les jours fériés sont des jours de fête civile ou religieuse, ou commémorant un événement, ce ne sont pas des jours chômés. En France, sont décrétés jours fériés légaux selon l'article L. 222-1 du Code du travail le 1er janvier ; le lundi de Pâques ; le 1er mai ; le 8 mai ; l'Ascension ; le lundi de Pentecôte ; le 14 juillet ; l'Assomption (15 août) ; la Toussaint (1er novembre) ; le 11 novembre ; le jour de Noël (25 décembre). Ainsi, le refus de travailler un jour férié ordinaire, non chômé dans l'entreprise, constitue une absence irrégulière qui permet à l'employeur de retenir sur un salaire mensuel les heures non travaillées. Par contre il est obligatoire pour les jeunes travailleurs et les apprentis. Les jeunes travailleurs âgés de moins de 18 ans, ne peuvent être employés les jours de fête reconnus par la loi, même pour rangement d'atelier, dans les usines, manufactures, mines, carrières, chantiers, ateliers et leurs dépendances de quelque nature que ce soit, publics ou privés, laïcs ou religieux, même lorsque ces établissements ont un caractère d'enseignement professionnel ou de bienfaisance. Une infraction est passible d’amende. Mais pourquoi le premier mai serait-il le jour férié obligatoirement chômé et payé ? Le XIXe siècle voit la naissance de la classe ouvrière. La prolétarisation du travail se développe au fur et à mesure que le machinisme industriel vient remplacer les anciennes formes de production. Les employeurs sont les maîtres absolus des entreprises et les conditions de travail sont misérables. Les journées de travail comportent souvent 15 à 16 heures par jour sans repos hebdomadaire et encore moins annuel. Des enfants de 6 ans travaillent souvent dans les usines et les mines, des femmes sont employées au fond de la mine et à des travaux pénibles et insalubres. Les ouvriers n'ont pas le droit de s'organiser. Au cours du IVe congrès de l'American Federation of Labor, en 1884, les principaux syndicats ouvriers des États-Unis s'étaient donnés deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils avaient choisi de débuter leur action un 1er mai parce que beaucoup d'entreprises américaines entamaient ce jour-là leur année comptable. En Europe, c'est pendant l'occupation allemande, le 24 avril 1941, que le 1er mai est officiellement désigné comme la Fête du Travail et de la Concorde sociale et devient chômé pour les français et ce n’est qu’en 1946, par une loi signée par le socialiste Léon-Elie Troclet rend, en Belgique, légal et obligatoire le congé du 1er mai.
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